L'association La Ferme Paradis est une association d'aide aux personnes en difficulté agréée d'intérêt général.
.
Elle  a pour but d'intervenir
dans les domaines
de la pauvreté, de l'accueil
des exclus, des minorités

 

Actualités de l'année 2013

 

Soutenez nous par vos dons,
car beaucoup de personnes
dans le besoin attendent votre aide

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Actualités de l'année 2013

 

Association La Ferme Paradis 35 Lotissement Pappin
Rue Rosuel Doussaint Campêche
97121 Anse-Bertrand
( Guadeloupe)
Tel : 0590.28.86.68

Numéro de déclaration :
W231000739

Numéro de SIRET :
535 051 023 00021


E- mail: lafermeparadis@wanadoo.fr

Voeux de fin d'année de l'association


Notre logo change en cette fin d’année 2013 et représente mieux l’action que nous entreprenons.
L’association La Ferme Paradis vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et espère se mettre au service des plus démunis le plus vite possible.
Pour cela nous avons besoin de vous !!!!

Pensez à ces personnes durant ces instants de fêtes de famille, car combien de ces personnes vont vivre ces moments comme une déchéance supplémentaire de leur vie. Car la pauvreté ne connaît pas le nom des fêtes, elle est présente tous les jours de l’année.
Le projet de l’association La ferme paradis commence à prendre forme par une première ferme sociale qui pourrait être installée à Saint Louis de Marie Galante malheureusement seulement en été 2014 Nous n'avons pas encore réussi à réunir les fonds nécessaires pour cela. Nous comptons maintenant sur vous pour devenir membres de l’association ou par votre soutien financier en dons.
C’est seulement par vous que cette association qui viendra en aide aux plus démunis pourra être pérenne.
La parole ne suffit plus …… maintenant il faut passer aux actes !

Nous recherchons des parrains et marraines afin de soutenir notre association et de nous permettre de réunir les fonds pour que l’on puisse se mettre au travail en juillet 2014.
Les fondateurs vous en remercient.

Damien et Geneviève
Mardi 22 octobre 2013 / La Guadeloupe s'enfonce dans la pauvreté

Article du France-Antilles Guadeloupe du mardi 22 octobre 2013

Entre 2009 et 2012, le nombre de familles destinataires de l'aide alimentaire a augmenté de 84%. Une étude vient d'être présentée, la première du genre, qui permet de cerner le profil des bénéficiaires.
Principalement des femmes, vivant seules avec des enfants à charge, la plupart au chômage. Leurs principales ressources : les minima sociaux et les allocations familiales.
En Guadeloupe, le nombre de familles bénéficiaires de l'aide alimentaire ne cesse d'augmenter d'année en année.
Et de manière exponentielle (3 471 en 2011, 4 858 en 2012). Déjà, en 2010, elles étaient 2 730 à venir chercher de la nourriture dans les centres communaux d'action sociale et autres épiceries sociales. En 4 ans (de 2009 à 2012), le nombre de familles destinataires de l'aide alimentaire a augmenté de 84% et encore de 40% entre 2011 et 2012.

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Article du France-Antilles Guadeloupe du mardi 22 octobre 2013

 

Jeudi 17 octobre 2013 / Journée mondiale du refus de la misère 2013 

Contenu Journée mondiale du refus de la misère 17 octobre 2013

17 octobre "Combattre la pauvreté, c’est combattre les préjugés"
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Un des aspects les plus forts de la violence de la misère est le mépris que subissent trop souvent les personnes en situation de grande précarité. L’extrême violence est celle qui réduit sa victime au silence, elle n’ose pas réagir. Du coup, personne ne sait qu’il y a eu violence.

marche de la journée mondiale du refus de la misère Cette année la Journée mondiale du refus de la misère sera centrée sur le combat contre la discrimination pour précarité sociale. L’ONU lance ce mot d’ordre : « Ensemble vers un monde sans discrimination. En s’appuyant sur l’expérience et la connaissance des personnes dans la grande pauvreté ».

Pour sortir du silence et trouver cette paix intérieure, il faut être certain que son expérience ne sera pas niée. La République interdit de traiter quelqu’un différemment à cause de son sexe, de son origine ethnique, de sa religion, de son orientation sexuelle. Cela ne change pas tout, mais les gens qui sont traités différemment savent que c’est interdit et osent le dénoncer. Et les esprits peuvent progresser petit à petit.

C’est humiliant et dévastateur d’être traité de « clochard » ou de « cas soc’ », d’être traité différemment parce qu’on habite un quartier pauvre, parce qu’on porte une carte CMU ou à cause de son allure portant les stigmates de la misère, rien de cela n’est reconnu. Notre pays peut faire ce pas de civilisation.

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article d'ATD (Agirs Tous pour la Dignité) Quart Monde

 

Jeudi 17 octobre 2013 / À la misère nul n'est tenu

Article du France-Antilles Guadeloupe du 17 octobre 2013

À l'occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, le Réseau veille sociale Guadeloupe rappelle l'existence d'une ligne d'urgence sociale, le 115 , et s'inquiète d'une montée en puissance des jeunes sans toit.


Eddy (1)a 31 ans. Travailleur handicapé, il vit depuis novembre 2012 en maison relais, un logement adapté aux personnes en difficultés. Un premier pas qui devrait l'aider à retrouver une certaine forme d'autonomie. Car le jeune homme, souffrant de troubles psychiques, revient de loin. Six mois plus tôt, il s'est retrouvé à la rue suite à un conflit familial. À l'époque, c'est l'Esat, établissement et service d'aide par le travail, qui a activé le Réseau veille social de Guadeloupe (RVSG) (2) pour lui venir en aide. Comme Eddy, ils sont de plus en plus de jeunes entre 17 et 25 ans à se retrouver à la rue, sans ressources, en Guadeloupe. « C'est une véritable explosion depuis quelques années, précise Sabine Lautric, responsable du RVSG. Bien souvent, ces jeunes sont déscolarisés et en rupture familiale. Les parents les mettent à la porte à cause de problèmes de drogue ou autre.


Comme il n'est pas possible de toucher le RSA (3) avant 25 ans, ils se retrouvent en errance et sans argent.
Preuve encore que la situation économique du pays se dégrade. En 2012, le RVSG constate une hausse de 58% du nombre d'appels vers le 115, toutes demandes confondues, hébergement, prestations et demandes d'orientation. La plupart des demandes proviennent de femmes seules avec enfant qui se retrouvent en difficultés financières, familiales et sociales. « Nous recensons de moins en moins d'appels polluants et de plus en plus d'appels réels, précise Jean-Marc Calmel, président du RVSG. On note une forte augmentation de la précarité. »

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Article du France-Antilles Guadeloupe du 17 octobre 2013

Jeudi 1 Août 2013 / La pauvreté en Guadeloupe gagne du terrain

Article du France-Antilles Guadeloupe du 1 Août 2013

La pauvreté en Guadeloupe  gagne du terrain

UNE HAUSSE RECORD. En quatre ans (entre 2009 et 2012), le nombre de familles bénéficiaires de l'aide alimentaire a augmenté de 84% et atteint presque les 5 000 en 2012, soit 14 400 personnes au total. (Roberto BIRHUS)

Plus de la moitié des Guadeloupéens bénéficient de prestation sociales et près de 5 000 familles ont besoin de l’aide alimentaire

Lutter contre la pauvreté... Cela fait partie des engagements de campagne du président François Hollande. En effet, en 2010, la France compte 14,1% de sa population en situation de pauvreté, soit une progression de 1,2 point en 8 ans.
Une situation préoccupante, mais qui l'est encore plus dans les Dom et particulièrement en Guadeloupe. En juin dernier, l'observatoire régional de la santé de Guadeloupe (Orsag) a fourni ces derniers chiffres en matière d'inégalités sociales et d'aide alimentaire lors d'une rencontre avec deux inspecteurs généraux aux affaires sociales. Objectif : définir le déploiement opérationnel du plan national de lutte contre la pauvreté et pour l'inclusion. Et à en croire l'ensemble des indicateurs locaux, la pauvreté, déjà bien présente, progresse dangereusement en Guadeloupe.

Cette réalité est surtout visible lorsqu'on se penche sur les chiffres de l'aide alimentaire : en quatre ans (entre 2009 et 2012), le volume distribué est passé de 250 à 460 tonnes, soit une augmentation de 163%. Le nombre de familles bénéficiaires a fait un bon, lui aussi, de 84% et atteint presque les 5 000 en 2012, soit 14 400 personnes au total. Parmi elles, 20% ont moins de 15 ans et 20% ont 60 ans ou plus. L'aide alimentaire est destinée majoritairement aux épiceries solidaires (53%), à des associations (24%), puis loin derrière à Saint- Vincent de Paul (8%), au Secours adventiste (7%), et aux centres communaux d'action sociale (CCAS). Côté prestations sociales, les chiffres donnent, eux aussi, le vertige : la Guadeloupe compte 21% bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active) (contre 6% dans l'Hexagone), 61% de bénéficiaires d'allocations, 21% de bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle) et 11 000 demandes de logement social en instance. Les bénéficiaires du RSA vivent majoritairement dans la région pointoise, dans le nord Grande-Terre, sur la côte sous le vent et dans le sud-est de la Basse-Terre.
Les chiffres révèlent également que 3% de la population est plutôt défavorisée, âgée, avec des revenus peu élevés. Ces personnes vivent majoritairement à Marie-Galante et à la Désirade.

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Article du France-Antilles Guadeloupe du 1 Août 2013

Vendredi 28 Juin 2013 / Inquiétude et la demande de la banque alimentaire de Guadeloupe.

L’association soutient l’inquiétude et la demande de la banque alimentaire de Guadeloupe.
La banque alimentaire demande le soutien de toute la population, afin de pouvoir refaire des stocks.
Si l’association La Ferme Paradis serait déjà installée en Guadeloupe, ses productions de légumes, fruits et productions animales auraient été disponibles directement pour pouvoir être redistribué par la banque alimentaire afin de fournir les œuvres caritatives.
Les plus démunis, eux non pas le choix, car les colis alimentaires sont pour eux vital. Pas de colis alimentaire est égal souvent à des repas que l’on saute, car l’argent (RSA), les salaires des emplois précaires, ……, qu’ils reçoivent ne permet pas vivre dignement.
Nous vous demandons donc de faire preuve de solidarités et d’agir dans l’urgence en aidant la Banque alimentaire de Guadeloupe.
L’association La Ferme Paradis a aussi besoin de vous pour mettre en place des fermes sociales en Guadeloupe.
L’association La Ferme Paradis fait un appel aux dons pour la mise en place de la première ferme sur Marie Galante.
Elle désire faire participer toutes personnes à cette œuvre sociale en vous demandant de devenir membre de l’association. « Être membre ne signifie pas nécessairement être actif, mais c’est être solidaire face à la pauvreté. De pouvoir enrichir par vos expériences et vos connaissances la mise en place des différentes fermes qui seront mises en place. »

Les fondateurs

Damien et Geneviève Muller

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Article du France-Antilles Guadeloupe 28.06.2013


Enfin les vacances d’été arrivent !!!! Et quelque réflexion dans un coup de gueule.

Pour beaucoup la venue des vacances d’été est une joie immense. Il est vrai qu’après une année de travail de pouvoir profiter de se détendre, de revoir de la famille, de voyager, de profiter de la plage,  de s’occuper de ses enfants, etc., …, est une chose formidable.
Je ne fais procès à personne dans mon coup de gueule. Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir un travail. La conjoncture actuelle est tellement mauvaise que ceux qui ont un travail fassent tout pour le garder. Et que ceux qui n’en n’ont pas fassent tous pour en trouver un.
Mais pour d’autre cette période devient une période d’angoisse, je dirai même de cauchemar. La précarité fait de ces personnes des exclus.
Quand on est au RSA le fait d’avoir les enfants à l’école et qui mange à la cantine permet aux enfants d’avoir au moins un repas correct par jour. Les parents eux se contentent du minimum (ce qui signifie une alimentation complètement déséquilibrée) au repas de midi. Le soir le repas ne peut être que simple et plus ou moins complet. Car au prix où sont les légumes et la viande, cela est réservé aux mieux lotis. Quand les vacances sont là, ces parents doivent compter une personne de plus pour manger à midi, ce qui engendre plus de frais. Et comme les enfants ont de temps en temps des copains qui viennent manger, ils n’osent pas dire non. (C’est dur d’en arriver là, mais c’est la vie des gens qui sont dans le système des exclus de la société)
Ne croyez-vous pas que pour ces personnes cela doit aussi être dur de voir le gaspillage qui se fait souvent lors des repas sur les plages, entres amis, …….. Ils voudraient bien être les chiens qui vont manger ces restes. Savez-vous comment on se sent quand on doit faire la queue pour obtenir de l’aide alimentaire auprès des œuvres sociale……. On a honte.
Une grande solitude s’installe aussi quand les voisins partent en villégiature.
Comment avec le RSA pourrait-on entrevoir seulement le fait de mettre le moindre centime de côté pour cela. La honte de ne pas pouvoir offrir des loisirs a ses propres enfants. Là, les parents ne peuvent qu’accepter que les enfants passent leur temps devant la télé, l’ordinateur quand il y en a un, etc.
Beaucoup de personnes ont du mépris pour les plus démunis, car ils se disent que c’est eux qui payent par leurs impôts pour ces gens qui profitent du système. Et bien moi je leur dis : échanger vos vies pendant plusieurs mois et après on se met autour d’une table et on en discute.

Pour les personnes qui peuvent,…….. profitez de vos vacances et que ce soit dans n’importe quel pays. Si vous rencontrer une personne dans la pauvreté ne détournez pas le regard, mais faite lui un sourire et dite lui bonjour. Ces simples gestes peuvent redonner de l’espoir dans une vie brisée.

Le président

Damien Muller

10 mai 2013 / SOLITUDE, PRÉCARITÉ, ISOLEMENT Quand nos aînés souffrent en silence

Article du France-Antilles Guadeloupe 10.05.2013

Si la Guadeloupe, traditionnellement et culturellement, a toujours professé un profond respect des
aînés, elle n'est pas à l'abri des profondes mutations qui affectent les sociétés occidentales. Depuis
des années, nombre d'organisations caritatives tirent la sonnette d'alarme à propos de la
dégradation des conditions de vie des seniors. « La solitude et la pauvreté deviennent les
compagnons de route de nos aînés, indiquait récemment Georgette Dibady, déléguée
départementale du Secours catholique. Dans tous nos points d'accueil, nous assistons à une
montée en puissance des demandes d'aides diverses émanant des personnes âgées. »
Solitude et précarité, avec, en ligne de mire, l'isolement, peuvent faire le lit de la maltraitance,
tout comme « la culture guadeloupéenne de la fierté » (lire ci-dessous) peut amener les victimes à
passer sous silence le délaissement qu'elles subissent. Dans ce contexte, chacun se doit d'être
vigilant et d'indiquer, sans entrer dans la délation, les situations dont il a connaissance qui lui
semblent indignes. Alma Guadeloupe a été créée dans cet esprit.


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Article du France-Antilles Guadeloupe 10.05.2013

Alimentation et état nutritionnel des bénéficiaires de l’aide alimentaire:résultats de l’étude Abena 2011-2012 et évolutions depuis 2004-2005

L’étude souligne des consommations faibles de certains groupes d’aliments alors qu’ils sont recommandés pour leur valeur nutritionnelle. Il s’agit, en particulier, des fruits et légumes et des produits laitiers moins consommés par les bénéficiaires de l’aide alimentaire qu’en population générale.

Dossier de synthèse et dossier complet de l'étude Abena à télécharger le document en PDF.

Dossier de synthèse

Dossier complet

 

http://www.inpes.sante.fr/30000/actus2013/009-abena2011-2012.asp

20 mars 2013 / Ouverture de deux boutik Ozanam pour les plus démunis

Article du France-Antilles Guadeloupe du 20 mars 2013

À l'initiative de la Société Saint-Vincent de Paul, deux boutik
Ozanam ont ouvert leurs portes : une au 7, rue Gerty-Archimède à
Port-Louis, l'autre rue du Moulin, Fond-Macaille, à Anse-Bertrand.
Une réponse d'urgence à la précarité qui ne cesse d'augmenter.

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Article du France-Antilles Guadeloupe du 20 mars 2013

 

Journal du France-Antilles Guadeloupe

 

8 février 2013 / LES CHEFS D’ETAT DEMANDENT AUX PAUVRES DE SAUTER UN REPAS SUR DEUX !

Les chefs d’Etat ont fini par s'accorder pour fixer la politique budgétaire de l'Europe 2014-2020.
L’aide européenne aux plus démunis est heureusement maintenue mais elle est considérablement réduite (2.5 milliards pour 28 Etats contre 3.5 milliards pour 20 Etats actuellement). La situation sociale en Europe et l’accroissement du nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté auraient au contraire justifié une augmentation de l’aide destinée aux européens les plus fragiles.

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Article de la Banques Alimentaires, Croix Rouge, Restaurants du Coeur et Secours Populaire

Article du Secours populaire : Europe : le spectre de la faim


Mobilisation le 4 février pour sauver le PEAD

Le 4 février, les associations d’aide alimentaire lancent une mobilisation exceptionnelle à travers toute la France contre la suppression du programme européen d’aide aux plus démunis.

Ce programme qui permet de nourrir 18 millions d’Européens disparaîtra si aucune ligne budgétaire n’est votée au Conseil européen des 7 et 8 février prochain.
Dans le contexte actuel d’augmentation sans précédent de la pauvreté en Europe, les chefs d’Etats s’apprêtent à voter un programme bien en-deçà des besoins constatés…
Toute négociation budgétaire tolérant un niveau en dessous du niveau actuel - 3,5 milliards sur 7 ans - serait un échec.Cela ne représente qu’1€ par an par Européen… une goutte d’eau dans le budget de l’Europe !
Le lundi 4 février, cette inquiétude s’exprimera dans plusieurs villes françaises et européennes : à
Paris, Madrid, Montpellier, Lille, Dijon, Bordeaux, Limoges, Clermont-Ferrand, Caen…
Pendant quelques minutes, bénévoles et citoyens, feront semblant de manger dans des assiettes vides…dans quelques mois, 18 millions d’Européens ne feront plus semblant.

22 janvier 2013 / PEAD : l'Assemblée nationale s'engage

Avant de s'envoler pour Berlin hier matin, le Président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a réuni dans l'urgence les représentants des groupes parlementaires français autour des quatre associations françaises d’aide alimentaire. Tous les participants, associations et parlementaires, tout horizon politique confondu, ont fermement affirmé leur soutien au programme d’aide alimentaire européen avec un financement à la hauteur des actions à mener. 18 millions d’Européens dépendent de cette solidarité qui ne coûte qu'un euro par an et par Européen.

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Article du site de la Croix-Rouge Française

7 Janvier 2013 / Chronique d'une catastrophe annoncée ?

Article de guadeloupe 1ère du 7 janvier 2013

Il y aurait au total plus de 9000 entreprises guadeloupéennes susceptibles de déposer leur bilan en
2013. Plus de 20 000 emplois seraient menacés par cette décision.

La catastrophe économique et sociale
C'est un véritable cyclone qui secoue le monde social et économique de la Guadeloupe. Si
les prévisions s'avèrent réelles, alors le pays tout entier court vers la catastrophe.

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Article de guadeloupe 1ère du 7 janvier 2013

2 Janvier 2013 / L'aide alimentaire pour les plus pauvres bientôt supprimée ?

Article du journal Basta du 2 janvier 2013

En France, 3,5 millions de personnes ont recours à l'aide alimentaire, ces produits de première nécessité distribués par les organisations caritatives. Financée grâce au budget européen, cette aide est aujourd'hui remise en cause. Les efforts déployés depuis plusieurs années pour améliorer la qualité de ces aliments, et ne pas enfermer les plus précaires dans la malbouffe, seront-ils réduits à néant ?

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Article du journal Basta du 2 janvier 2013

2 Janvier 2013 / Pointe-à-Pitre. Un repas chaud pour les plus démunis

Article du France-Antilles Guadeloupe 02.01.2013

Une nouvelle année débute, un nouvelle année de galère qui s'annonce pour tous ceux qui vivent dans les rues. Ceux de Pointe à- Pitre ont tout de même pu sabler le champagne, samedi soir,
grâce à la générosité de la restauratrice Daïna Bégarin Muller. Une initiative personnelle qui mérite d'être saluée.

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Article du France-Antilles Guadeloupe 02.01.2013

 

 

Journal du France-Antilles Guadeloupe

Voeux de l'association pour l'année 2013

L’association La Ferme Paradis vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et espère se mettre au service des plus démunis le plus vite possible. Pour cela nous avons besoin de vous !!!!

Pensez à ces personnes durant ces instants de fêtes de famille, car combien de ces personnes vont vivre ces moments comme une déchéance supplémentaire de leur vie. Car la pauvreté ne connaît pas le nom des fêtes, elle est présente tous les jours de l’année.


Les fondateurs de l’association.

 

 

 

 

 

 

 

 

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