L'association La Ferme Paradis est une association d'aide aux personnes en difficulté agréée d'intérêt général.

Elle  a pour but d'intervenir
dans les domaines
de la pauvreté, de l'accueil
des exclus, des minorités

 

 

 

Actualités de l'année 2014

 

Soutenez nous par vos dons,
car beaucoup de personnes
dans le besoin attendent votre aide

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Actualités de l'année 2014

 

Association La Ferme Paradis 35 Lotissement Pappin
Rue Rosuel Doussaint Campêche
97121 Anse-Bertrand
( Guadeloupe)
Tel : 0590.28.86.68


Numéro de déclaration :
W231000739

Numéro de SIRET :
535 051 023 00021


E- mail: lafermeparadis@wanadoo.fr

Lundi 15 décembre 2014 / Pourquoi ça coûte cher d’être pauvre
Article du journal atlantico.fr

Pourquoi ça coûte cher d’être pauvre

Sujet sensible dans nos société modernes, la pauvreté fait polémique. Ainsi un article du Journal "Le monde" rappelant que le taux de pauvreté à Saint-Etienne s'élève à 22%, a fait rugir plus d'un élu local. Pourtant la réalité est bien là, et ne cesse de se renforcer, selon un mécanisme mis en avant par plusieurs publications en France et aux Etats-Unis.

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Article du journal atlantico.fr

Jeudi 30 octobre 2014 / En Guadeloupe, 28% des retraités touchent le minimum vieillesse et la retraite moyenne est de l'ordre de 640 euros par mois. Difficile de s'en sortir avec de si faibles ressources, alors que la vie est de plus en plus chère.

Article du France-Antilles Guadeloupe du jeudi 30 octobre 2014

En Guadeloupe, 28% des retraités touchent le minimum vieillesse et la retraite moyenne est de l'ordre de 640 euros par mois. Difficile de s'en sortir avec de si faibles ressources, alors que la vie est de plus en plus chère. Comme Camille (70 ans) et Claire (67 ans), de plus en plus de retraités ont du mal à joindre les deux bouts.
« Quand je serai à la retraite, je voyagerai et je profiterai de la vie. » Souvent, c'est un voeu pieu. Car voilà, tout le monde n'a pas les moyens de couler une fin de vie heureuse et insouciante.
En Guadeloupe, c'est encore plus vrai que dans tout le reste de la France. Ici, 28% des retraités touchent le minimum vieillesse (allocation de solidarité aux personnes âgées, l'Aspa), soit 800 euros par mois. Contre 3% en Métropole.
Même si le nombre d'allocataires de l'Aspa tend à baisser ces dernières années, ils sont quand même 15732, sur les quelque 55500 retraités recensés dans le département au 30 septembre, à vivre avec cette prestation sociale.
Et certains ont encore moins. La Sécurité sociale estime à 640 euros par mois la retraite moyenne en Guadeloupe. Et à 70% la part des retraités se situant en dessous du seuil de pauvreté (dont les retraites versées sont inférieures à 993 euros mensuels, hors autres revenus). Pas facile de subvenir à ses besoins avec si peu de ressources. Surtout quand la vie est de plus en plus chère. À l'image de Claire (67 ans), les retraités sont nombreux à tirer le diable par la queue.
(1) 1 242 euros par mois pour deux personnes.
(2) Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
(3) Renseignements sur le site bienvieillir971 et assuranceretraite.fr

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Article du France-Antilles Guadeloupe du jeudi 30 octobre 2014

Vendredi 17 octobre 2014 / Journée mondiale du refus de la misère -
Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

Rejoignez la mobilisation #ClapDeFaim

Journée Mondiale de l'Alimentation. Rejoignez la mobilisation #ClapDeFaim

 


Vendredi 17 octobre 2014 / Journée mondiale du refus de la misère -
Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté
Document du comité du refus de la misère

Vendredi 17 octobre 2014
Journée mondiale du refus de la misère -
Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté
«Ne laisser personne de côté : penser, décider et agir ensemble contre la misère»

Document du comité du refus de la misère

Mardi 09 septembre 2014 Les pauvres sont de plus en plus pauvres


Le niveau de vie médian des Français a régressé de 1 % en 2012, atteignant seulement 1 645 euros par mois. La pauvreté a légèrement reculé, touchant tout de même le nombre considérable de 8,5 millions de personnes. La situation des plus faibles s'est fortement dégradée.
Selon la dernière enquête réalisée par l’Insee et publiée dans la nuit de lundi à mardi, le niveau de vie médian des Français a chuté de 1 % en 2012. Dans le même temps, le nombre de pauvres a très légèrement reculé, touchant 8,5 millions de personnes, contre 8,7 millions en 2011, mais l’intensité de la pauvreté, elle, a progressé.


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L’étude de l’Insee :  Les niveaux de vie en 2012

 

Lundi 25 août 2014 /L’alimentation des personnes en situation de grande précarité

L’alimentation des personnes en situation de grande précarité


Médecins du Monde a mené une enquête pour décrire l’alimentation (en qualité, quantité et source d’approvisionnement) et évaluer l’état de santé lié à ces pratiques alimentaires des personnes accueillies dans ses programmes, en France. Un éclairage portant sur une population très défavorisée qui donne des pistes de réflexion sur l’impact de l’alimentation et des privations de toute personne considérée pauvre et susceptible de bénéficier d’aide alimentaire.

Extrait de la Revue trimestrielle destinée aux professionnels et bénévoles impliqués dans la prise en charge et l’aide alimentaire aux populations démunies.

http://www.cerin.org/

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Suite de l'article

Mardi 26 juin 2014 / La Guadeloupe va mal (le chômage progresse)
Extrait de l'article du France-Antilles Guadeloupe du mardi 26 juin 2014

LA GUADELOUPE VA MAL
Le chômage progresse 
La situation du marché du travail est mauvaise, on le sait. Les chiffres de 2013 le confirment : l'emploi salarié est en chute de 3,5%, en particulier dans l'hébergement et la restauration (-7, 7%) tandis que le chômage progresse (3%). Résultat : la précarité s'accentue. Le nombre d'allocataires du RSA (revenu de solidarité active) a, par exemple, augmenté de 8 %.

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Article du France-Antilles Guadeloupe du mardi 26 juin 2014

Samedi 17 mai 2014 / Stand de l’association La Ferme Paradis

Stand de l’association La Ferme Paradis tenu par Benjamin Muller et Suzanna Noël
au festival Gospel du 17 mai 2014 au gymnase de Boisripeaux aux Abymes en Guadeloupe

lundi 14 avril 2014 / Obtention de notre agrément d'association d'intérêt général

L’association La Ferme Paradis a l’honneur de vous faire part qu’à partir d’aujourd’hui,nous sommes une association d'aide aux personnes en difficulté agréée d'intérêt général.

Vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu jusqu'à 75% de vos dons à l’association La Ferme Paradis.

C'est donc le moment de nous soutenir afin que nous puissions apporter une aide alimentaire aux plus démunis de Guadeloupe

La réduction d’impôts sur le revenu concerne

- les particuliers (réduction d’impôt égale à 66% du montant des sommes versées dans la limite de 20% du revenu imposable)
- les entreprises (réduction d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés égale à 60% du CA dans la limite de 0,5% du CA)

Mercredi 26 février 2014 / La pauvreté encore plus préoccupante en Guadeloupe

Extrait de l'article du France-Antilles Guadeloupe du mercredi 26 février 2014.

Vivre avec le RSA Socle, c'est vivre avec un maximum de 500 euros par mois, donc en dessous du seuil de pauvreté qui plafonne à 667 euros en Guadeloupe. Outre le nombre de bénéficiaires des minima sociaux, la pauvreté se lit également dans les chiffres de la banque alimentaire : en 4 ans (entre 2009 et 2012), le volume distribué est passé de 250 à 460 tonnes, soit une augmentation de 163%. Le nombre de familles bénéficiaires a fait un bon, lui aussi,  de 84% et atteint presque les 5 000 en 2012, soit 14 400 personnes au total.
Pour tenter de juguler le phénomène, les collectivités n'ont pas d'autres choix: que de miser sur des aides de l'Europe et de se mobiliser pour favoriser le retour à l'emploi par le biais d'emplois aidés, de chantiers d'insertion, de contrats  uniques d'insertion,  de  formations, etc.

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Article du France-Antilles Guadeloupe du mercredi 26 février 2014

 

Jeudi 23 janvier 2013 / dossier complet de l'évaluation de la 1ère année de mise en oeuvre du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

Evaluation de la 1ère année de mise en oeuvre du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

François CHEREQUE, Simon VANACKERE - Inspection générale des affaires sociales

Le plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale a été adopté en Comité interministériel de lutte contre les exclusions (Cile) le 21 janvier 2013, à la suite de la tenue d’une conférence nationale les 10 et 11 décembre 2012. Ce plan se structure en 3 axes complémentaires : le premier met l’accent sur la prévention, le deuxième sur les actions d’accompagnement et d’insertion, et le troisième est consacré aux questions de gouvernance des politiques de solidarité. Le plan regroupe 61 mesures, qui empruntent à 7 « paquets thématiques » différents (accès aux droits, emploi, hébergement-logement, santé, enfance et famille, inclusion bancaire et surendettement, gouvernance des politiques de solidarité). L’évaluation du suivi de la mise en oeuvre de ce plan a été confiée à l’IGAS : le présent rapport dresse un premier bilan d’étape après une année de mise en oeuvre.

Pour lire les dossiers télécharger les documents en PDF.

Le résumé
Le rapport (Tome 1)

Les Pièces jointes (Tome 2)

Ou directement sur le site de l'igas

http://www.igas.gouv.fr/spip.php?article350

 

Jeudi 23 janvier 2013 /L'évolution de la pauvreté jugée préoccupante par l'Igas

L'évolution de la pauvreté jugée préoccupante par l'Igas

PARIS (Reuters) - L'évolution de la pauvreté en France suit une tendance "très préoccupante", estime l'ancien secrétaire général de la CFDT François Chérèque, aujourd'hui membre de l'Inspection générale de l'action sociale (Igas), dans un rapport.
Dans ce document remis ce jeudi au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, l'ex-syndicaliste et un autre membre de l'Igas, Simon Vanackere, évaluent les résultats d'un an de plan contre la pauvreté -61 mesures adoptées le 21 janvier 2013.
Tout deux font état d'une "forte mobilisation" des acteurs concernés et d'une appréciation "globalement positive" de la mise en oeuvre de ce plan, qui met l'accent sur la prévention, l'accompagnement, l'insertion et la gouvernance.
La mise en oeuvre du plan "est à ce stade globalement satisfaisante" mais "les avancées sont inégales" et "des évolutions sont nécessaires", estiment-ils cependant.
Si les chiffres les plus récents datent de 2011, la situation de la pauvreté se dégrade depuis lors, notamment sous l'effet de la conjoncture économique, écrivent François Chérèque et Simon Vanackere.
Le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a atteint 14,3% (8,7 millions) en 2011, taux le plus haut depuis 1997, après une élévation continue depuis 2004, expliquent-ils.
Les témoignages d'associations et des chiffres plus récents mais parcellaires laissent penser que la situation s'est encore détériorée ces dernières années.
Ainsi, le nombre d'allocataires du revenu de solidarité active (RSA) a cru de 6,8% entre juin 2012 et juin 2013, après une hausse de 3,1% un an auparavant, écrivent les deux auteurs.
"CHOC DE SIMPLIFICATION" SOCIAL
Les centres communaux et intercommunaux d'action sociale constatent une hausse massive des demandes d'aide, notamment financière, et le Secours catholique fait état d'une progression du nombre de personnes soutenues de 0,6% depuis 2012, tandis que la part des ménages sans aucune ressource augmente.
Les Restos du coeur font pour leur part état d'une hausse de près de 11% des personnes accueillies de 2012 à 2013.
La dégradation ces derniers mois des indicateurs de chômage de longue durée augure d'une augmentation du nombre de bénéficiaires des minima sociaux au cours des prochains mois, "et ce indépendamment d'une éventuelle amélioration de la situation économique", ajoutent les deux inspecteurs de l'Igas.
Une situation qui touche de plus en plus d'enfants, en particulier ceux qui vivent dans des familles monoparentales.
Les auteurs du rapport formulent plusieurs recommandations pour améliorer la mise en oeuvre du plan contre la pauvreté.
Ils plaident ainsi pour un "choc de simplification" pour faciliter l'accès aux prestations sociales.
"Une gouvernance et un système social trop complexes génèrent à la fois de l'exclusion sociale (...) et des dépenses inutiles ou redondantes", écrivent-ils. "Les premières victimes en sont les plus démunis."
François Chérèque et Simon Vanackere recommandent également de porter une attention particulière en 2014 à l'insertion par l'activité économique (IAE).
Emmanuel Jarry

Un sujet de réflexion aux élus et aux candidats aux municipales 2014

L’association La Ferme Paradis demande aux élus et aux candidats aux municipales 2014 de réfléchir et de mettre en place une vraie politique concernant les plus démunis.
Actuellement personne n’est à l’abri d’un accident de la vie (chômage, maladie, accident, divorce ou séparation,…….) qui peut faire basculer une personne dans les méandres de la pauvreté.

 

Un sujet de réflexion à méditer pour les municipales

La précarité fait partie de la condition humaine. La vie elle-même est touchée, conditionnée par la précarité, ce qui justifie, dès la naissance, la nécessité de l’entourage, de l’éducation, de la relation, de la présence de l’autre.

Le paradoxe de l’individu en situation de précarité, c’est qu’il est fondamentalement éloigné des systèmes et des dispositifs dont il a le plus besoin. Éloigné par sa situation sociale, mais aussi éloigné par sa situation psychique, par les mécanismes de désaffiliation qui font que le précaire, en raison de sa fragilité intrinsèque, incorpore cette coupure d’avec l’autre. Plus on a besoin de l’autre, plus il est difficile de le penser, de se le représenter comme un semblable. 
Ce que certains, comme Jean Furtos ou Patrick Declerck, ont qualifié d’« auto-exclusion ».
Cela a été bien compris par les dispositifs sociaux qui vont au-devant des personnes démunies ou qui les rapprochent à tout le moins des dispositifs d’aide et d’accueil.
Le domaine de la précarité est peut-être celui où les travaux de réflexion, comme ceux qui sont exposés dans ce dossier, les travaux de recherche, notamment en sociologie, sont les plus convergents avec la réalité du terrain et l’action telle qu’elle est déployée par un grand nombre d’associations.

Pourtant, l’actualité et les mouvements de rejet qui s’amplifient imposent la question suivante : pourquoi, alors que la lutte contre la précarité dont la légitimité des actions n’est plus à démontrer et qu’elle semble corroborée par ceux qui la pensent et ceux qui agissent, est-elle remise en question par des réflexes pour le moins primaires qui consistent à ne pas voir, donc à rejeter, encore plus ceux qui sont déjà exclus ?

Cette fragilité de la solidarité consiste-t-elle à ne pas voir ce qui pourrait nous arriver ?
S’agit-il d’une peur de la contagion du phénomène de la précarisation, renforcée par la précarité dans le domaine de l’emploi qui devient parfois la norme dans certains pays ?
Il y a ceux qui sont sans abri, mais aussi ceux qui risquent de l’être, ceux qui sont vulnérables, qui risquent d’être déclassés du jour au lendemain. Au sujet de la démocratie, Claude Lefort parle de « la dissolution des repères de la certitude ». Et on peut, en effet, s’interroger sur la manière dont les individus et les groupes peuvent faire avec cette incertitude qui traverse l’ensemble du champ social et ébranle le psychisme de chacun.
Ce qui est précaire, au-delà de la fragilité de l’insertion sociale, c’est l’inscription dans la durée, l’élaboration d’un projet de vie et aussi son propre rapport à ses traces mémorielles qui se dissout dans l’inquiétude du temps présent. Accepter de s’interroger sur la précarité et l’exclusion qui souvent en découle, c’est accepter de repenser les catégories de l’exclusion, d’en accepter aussi la complexité.

Pourtant, l’exclu n’est pas contagieux, il ne va pas nous entraîner vers la précarité, bien au contraire. Si l’on accepte de refaire du lien, et donc de recréer les dispositifs qui le permettent, d’entretenir ce lien et d’aider à sortir de l’enfermement de la précarité, alors l’exclu, ou la personne en risque de l’être, peut nous aider, au-delà de l’aide qu’on lui apporte, à retrouver notre vraie place dans la société.

Edito du journal des psychologues de novembre 2013
PATRICK CONRATH
DELPHINE GOETGHELUCK

Dossier complet dans le journal :
De la précarité à l’exclusion : Quel soutien psychologique ?

Nouveau logo

Notre logo change en ce dédut d'année 2014 et représente mieux l’action que nous entreprenons.

Voeux de l'association pour l'année 2014

L’association La Ferme Paradis vous souhaite ses meilleurs voeux pour 2014 et espère se mettre au service des plus démunis le plus vite possible.
Pour cela nous avons besoin de vous !!!!

Pensez à ces personnes durant ces instants de fêtes de famille, car combien de ces personnes vont vivre ces moments comme une déchéance supplémentaire de leur vie. Car la pauvreté ne connaît pas le nom des fêtes, elle est présente tous les jours de l’année.
Le projet de l’association La ferme paradis commence à prendre forme par une première ferme sociale qui pourrait être installée à Saint Louis de Marie Galante malheureusement seulement en été 2014 Nous n'avons pas encore réussi à réunir les fonds nécessaires pour cela. Nous comptons maintenant sur vous pour devenir membres de l’association ou par votre soutien financier en dons.
C’est seulement par vous que cette association qui viendra en aide aux plus démunis pourra être pérenne.
La parole ne suffit plus …… maintenant il faut passer aux actes !

Nous recherchons des parrains et marraines afin de soutenir notre association et de nous permettre de réunir les fonds pour que l’on puisse se mettre au travail en juillet 2014.
Les fondateurs vous en remercient.

 

 

 

 

 

 

 

 

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